Puy-du-Fou Vendée. Les réservations 2022 du Puy du Fou sont ouvertes (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 


 

 

Alors que la saison 2021 se prolonge jusqu’au 7 novembre 2021, le Puy du Fou vient d’ouvrir les réservations de billets et de séjours pour la saison 2022.

Ce sera l’année du 45ème anniversaire du Puy du Fou !

 

UNE ANNÉE ANNIVERSAIRE
En 1977, difficile d’imaginer que le Puy du Fou serait le phénomène artistique qu’il est devenu en France et dans le monde. Pourtant, pour son 45ème anniversaire, il se prépare avec la même passion qu’à ses débuts pour émerveiller et émouvoir ses visiteurs.

Découvrez la saison 2022 en chiffres :
– 173 jours d’ouverture du 9 avril au 6 novembre 2022 ;
– 114 représentations du spectacle nocturne « Les Noces de Feu » (élu «Meilleur spectacle 2020» lors de la cérémonie des Parks World Excellence Awards à Londres) ;
– 28 représentations de la Cinéscénie ;
– 2 grands événements originaux.

LE RETOUR DES GRANDS ÉVÉNEMENTS
Pour cette saison anniversaire, le Puy du Fou renoue avec les grands événements pour vivre de nouvelles émotions en 2022 :

 La Nuit des Feux Follets (Vendredi 16 septembre 2022)
En 2007, le Puy du Fou avait débuté les célébrations de son 30ème anniversaire avec un festival international de pyrotechnie qui avait marqué les esprits. Le vendredi 16 septembre 2022, La Nuit des Feux Follets fait son grand retour et promet une compétition pyrotechnique spectaculaire réunissant l’élite mondiale de la discipline, face à la tribune panoramique de la Cinéscénie (plus d’informations sur https://www.puydufou.com/france/fr/la-nuit-des-feux-follets

La Foulée des Géants (Les 8 et 9 octobre 2022)
La 3ème édition de cette course à pied unique se déroulera au cœur des spectacles du Puy du Fou. Deux courses nocturnes seront organisées pour les adultes, le samedi 8 octobre 2022, et une course spécialement dédiée aux enfants se déroulera le dimanche 9 octobre 2022 (plus d’informations à venir prochainement).

http://www.puydufou.com/

https://www.puydufou.com/france/fr#season-2

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Vidéo: A pas de géants à travers l’Histoire
Images: © Puy du Fou / © Puy du Fou Studios – Reproduction interdite

Réalisation / Montage: © Le Reporter sablais
Octobre 2019

 

 

 

 

 

 


 

Vendée Pays-de-la-Loire. ARS: cousinades et thés dansants font grimper le taux d’incidence (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

Hier, la direction de l’ARS des Pays de la Loire – en présence du préfet des Pays de la Loire – nous a présenté les récentes évolutions de la pandémie de Covid dans la région et la situation des services de santé.

– Actuellement, deux épidémies sont concomittentes, celle du Covid – depuis près de deux ans, et une nouvelle en cours , celle de brochiolite, avec des admissions en soins critiques ce qui affecte les services des Urgences.
Sur l’ensemble des Pays de la Loire, le taux d’incidence est de 107,6, ce qui est très élevé par rapport aux taux récents puisqu’on note une hausse de 29% en une semaine.


Il faut noter que la composante de la population qui se contamine le plus est désormais la tranche des 30 à 65 ans et non comme auparavant les plus de 65 ans.
La courbe bleue ci-dessous représente tous les âges et la courbe rouge les plus de 65 ans.5ème vague depuis début octobre 2021
D’après les courbes, on voit que les plus âgés (+65 ans: courbe rouge) n’ont pas su se protéger:
– en partie durant l’été (25 juillet au 25 août 2021 environ) mais de manière modérée ce qui a évité de submerger les Urgences Covid durant l’été;
– puis à partir de début octobre 2021;
sans doute car ils ont été plus actifs et moins précautionneux en se croyant absolument protégé par leur vaccination. Certains avaient aussi, sans doute, dépassé les 5 à 6 mois depuis leur vaccination, période réduisant les taux d’anti-corps.
La 5ème vague pour la courbe générale, tous âges, en bleue, a été plus lente sur le mois d’octobre.

On constate qu’au 27 septembre 2021, les courbes se sont croisées et que depuis le 18 octobre 2021 la courbe générale monte fortement, ce qui confirme que les tranches d’âges inférieures aux 65 ans se contaminent.
A l’inverse, depuis le 20 octobre 2021, la contamination des plus de 65 ans s’est stabilisée puis a connu une légère baisse.

Hospitalisations et réanimation
Hospitalisations et réanimation ont légèrement rebondi.
La Vendée est marquée par 44 hospitalisations et 10 personnes en réanimation.
Les décès affectent tout particulièrement la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et la Sarthe (il faut cependant tenir compte de la population).
Selon l’ARS la majorité des admissions en réanimation pour Covid concerne les plus de 55 ans.

Taux d’occupation des services Lits Covid en réanimation:
Avec 63 personnes en réanimation, on a atteint en Pays de la Loire le seuil de vigilance (courbe jaune du graphique = 30% soit 60 lits sur 200), le seuil d’alerte (en rouge) étant encore assez éloigné.

 

 


Vaccination
Le taux de vaccination dans les Pays de la Loire est assez élevé à 77,7%.
La Vendée dépasse le taux de 80% à 80,4%.
L’ARS constate une légère remontée depuis une semaine pour le rappel vaccinal (3ème dose), en raison d’une anticipation par rapport aux mesures attendues du Président de la République.
L’obligation de cette 3ème dose pour conserver son Pass sanitaire va forcément influer sur le taux du rappel (obligation au 15 décembre 2021 pour les plus de 65 ans afin de conserver son Pass).D’autre part, la possibilité de rappel sera ouverte aux plus de 50 ans dès le 1er décembre 2021, ainsi qu’à ceux présentant des comorbidités. Pour ceux s’étant vacciné en Janssen, il est recommandé de faire son rappel avec un vaccin à ARN Messager de type Pfizer ou Moderna.
(Note de la revue: le vaccin Janssen n’est pas un vaccin à ARN Messager comme ceux des laboratoires Moderna et Pfizer. Le vaccin Janssen repose sur la technologie du vecteur viral, comme celui  d’AstraZeneca).
D’autre part, l’ARS rappelle que même si la situation peut être très sérieuse, elle est beaucoup plus maîtrisable depuis le développement de la vaccination, ce qui devrait éviter tout reconfinement.
Il reste encore un certain nombre de plus de 80 ans qui ne souhaitent pas se faire vacciner.


Education nationale / Académie
En Pays de la Loire, tous les départements sont – ou seront au 15 novembre 2021 – au niveau 2 nécessitant un certain nombre de dispositions comme, par exemple, le respect de la distanciation pour les activités sportives, le port du masque, et l’évitement de tout brassage.La rentrée a été effectuée le lundi 8 novembre 2021. Depuis cette date, il faut noter la fermeture de 21 classes: 5 en Loire-Atlantique, 8 en Maine-et-Loire, 4 en Sarthe, et 4 en Vendée.

 


CLUSTERS

Au vu de l’intervention télévisée du Président de la République, Emmanuel Macron, en date du mardi 9 novembre 2021, nous pensions que les hausses des taux d’incidence étaient dues à l’entrée dans l’hiver, période souvent favorable à la propagation des virus, au brassage de population et au développement des activités professionnelles, ou à la persistante manie de certains de se faire la bise ou de se serrer les mains – habitudes très contaminantes (il est également rappelé qu’il faut maintenir les gestes barrières: distanciation, ventilation des locaux, masques etc…).

Il apparaît que ce sont souvent des clusters qui font exploser le taux d’incidence même si « les clusters ne sont que la partie émergée de l’iceberg ».

A la date d’hier, le nombre de clusters en Pays de la Loire était de 27, en légère hausse sur la semaine précédente et concerne désormais une population plus large en âge comme géographiquement.

Il n’en reste pas moins que 2 départements sont les plus touchés, le Maine-et-Loire et la Vendée.
Ces clusters sont, notamment, consécutifs à:
– un voyage organisé en Albanie en octobre 2021 comprenant 370 personnes dont 175 testés positifs;

– un voyage en Espagne (groupe de Maine-et-Loire) en octobre 2021 comprenant 140 personnes dont 61 testés positifs;
– un événement familial en Vendée (cousinade) avec 130 personnes dont 10 testés positifs;
– un repas collectif aux Achards en Vendée avec 200 personnes dont 30 testés positifs.Dans certains cas, la recherche des éventuels contaminés reste difficile car des listes des membres de groupe n’a pas été effectuée.Deux départements sont particulièrement affectés par la hausse de l’incidence, le Maine-et-Loire à 145,3 et la Vendée à 118,9. Ces hausses des taux d’incidence – tant dans les Pays de la Loire que dans d’autres régions – affectent évidemment les décisions prises au niveau gouvernemental et retardent d’autant la mise de côté du Pass sanitaire ou l’ouverture générale des différentes activités, et risquent de réactiver les limites des jauges.

Selon nos informations, cousinades et thés dansants sont à l’origine de nombreuses contaminations avec 8 clusters en Vendée en cours de gestion par l’ARS.

Nous conseillons donc vivement aux amateurs d’événements festifs de préférer les bals masqués aux thés dansants et cousinades.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Vendée France. BREXIT Pêche: les sénateurs en colère s’emparent du dossier (Rédaction Les Sables-d’olonne)

 




 

Pêcheurs français otages du Brexit: les sénateurs en colère se mobilisent

La section « pêche et produits de la mer » rattachée à la commission des affaires économiques du Sénat ainsi que la commission des affaires européennes dénoncent l’impasse où se trouvent les négociations sur l’accès des pêcheurs français aux eaux britanniques et la reculade du Gouvernement qui, après avoir brandi des rétorsions – interdiction de débarques de poissons – envers le Royaume-Uni pour refus de donner accès à ses eaux, a préféré la « désescalade », selon les mots du président de la République en fin de semaine dernière, au G20 de Rome.

L’accord de commerce et de partenariat euro-britannique conclu le 24 décembre 2020 autorise les pêcheurs à continuer de pêcher dans les eaux britanniques et notamment dans la zone des 6-12 milles, près des côtes, pour autant qu’ils puissent prouver y avoir pêché les années précédentes. Or, le Royaume-Uni et les îles anglo-normandes se montrent excessivement pointilleux dans l’interprétation de cette règle de continuité – « clause du grand-père »-, exigeant des justificatifs en pratique impossibles à fournir par les petites pêcheries françaises. Ce zèle cache mal la mauvaise foi britannique, imputable à une revendication de souveraineté avant tout symbolique, la grande majorité du poisson consommé outre-Manche n’étant pas pêché dans les eaux britanniques.

Sans méconnaître le discours de fermeté et les actions entreprises par la ministre de la Mer, Annick Girardin, et le secrétaire d’État chargé des affaires européennes, Clément Beaune, avec lesquels la commission des affaires européennes est en dialogue régulier sur le sujet, les sénateurs regrettent que les sanctions dites « croisées » – pouvant concerner d’autres secteurs que la pêche – n’aient pas été appliquées comme envisagé. Ils déplorent aussi l’absence de prise de parole publique de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et, plus étonnant encore, du commissaire européen à l’Environnement, aux Océans et à la Pêche, Virginijus Sinkevičius, que la commission des affaires européennes a auditionné dès avril dernier. « L’accord sur la pêche est euro-britannique, non franco-britannique. En toute logique, c’est à l’Union européenne de faire respecter sa signature sur la scène internationale, à l’heure où elle se donne pour ambition de devenir une « Union géopolitique » », déplore Jean‑François Rapin, président de la commission des affaires européennes.

« Je trouve aberrant que le Brexit conduise à remettre en cause l’accès des pêcheurs français aux eaux des îles anglo-normandes, dans la mesure où ces dernières, ayant toujours bénéficié d’un régime spécifique, n’ont jamais relevé du droit de l’Union », estime Alain Cadec, président de la section « pêche et produits de la mer » et ancien président de la commission de la pêche au Parlement européen de 2014 à 2019, qui n’exclut pas un retour, dans le cadre d’un gentleman’s agreement, aux termes de l’accord de Granville de 2004, abrogé par l’accord euro-britannique.

La présidente de la commission des affaires économiques Sophie Primas indique que « les commissions des affaires économiques et des affaires européennes du Sénat, soucieuses de l’avenir de la filière pêche, de l’impact du Brexit sur les territoires et de la crédibilité de l’Union européenne, ont entrepris de travailler sur l’application effective de l’accord de pêche euro-britannique. » La section « pêche et produits de la mer » entame ainsi un programme d’auditions des principaux spécialistes et acteurs concernés afin de dégager des solutions pérennes. Elle présentera ses recommandations aux commissions des affaires économiques et des affaires européennes à la mi-décembre.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Vendée France Santé. Bruno Retailleau pour une Commission d’enquête sur l’hôpital et le système de santé français (Rédaction Les Sables-d’olonne)

 




 

Proposition de résolution de Bruno Retailleau et les membres du groupe Les Républicains, apparentés et rattachés, Sénatrices et Sénateurs
tendant à créer une commission d’enquête sur la situation de l’hôpital et le système de santé en France

La situation médicale extrêmement préoccupante dont souffre la Vendée n’est en effet pas un cas à part. Opérations déprogrammées, délais de rendez-vous de plus en plus longs, manque de personnels soignants, manque d’argent alors que nos dépenses de santé sont parmi les plus élevées des pays occidentaux…

La médecine française est à bout de souffle, dans les hôpitaux, mais aussi dans les cabinets de médecins, en ville et dans les zones rurales où les déserts médicaux se multiplient.

En résumé, France n’est plus en état de proposer à l’ensemble de sa population les moyens de rester en bonne santé et d’avoir un accès à une offre de soins normale.

C’est pourquoi, à la demande de Bruno Retailleau, la commission d’enquête du Sénat va ausculter les nombreux dysfonctionnements du système médical pour proposer une refonte globale du modèle français.

(La proposition de résolution a été envoyée à la commission des affaires sociales.)

« Les mesurettes ne serviront à rien, c’est une révolution médicale dont la France a besoin, d’autant plus que les risques épidémiques se multiplient et que les caisses de l’Etat sont vides.

Il s’agira pour les sénateurs et les sénatrices de définir les conditions pour trouver de nouvelles formes de financement, débureaucratiser l’hôpital, mieux répartir l’équilibre entre la médecine publique et la médecine privée, améliorer la rémunération des soignants, adapter la formation des étudiants et attirer des médecins dans les déserts médicaux. Un objectif : que l’efficacité et la proximité deviennent les nouveaux piliers du système de soins français » a déclaré Bruno Retailleau

 

Exposé des motifs de la proposition de résolution déposée:

Mesdames, Messieurs,

Aujourd’hui, l’objectif prioritaire de tout système de santé doit être un accès à la santé pour tous, autour de deux axes : le maintien en bonne santé de la population et l’accès aux meilleurs soins pour tous.

Depuis plusieurs mois, sous l’effet de l’épidémie de Covid-19, les projecteurs sont braqués sur les tensions rencontrées à l’hôpital public. En réalité, cette mise sous tension a de multiples origines : managériales, organisationnelles, financières et la réponse apportée à chaque crise ne s’est faite qu’à travers une succession de plans d’urgence ou de plans de soutien ponctuels sans qu’aucune réforme structurelle ou globale n’ait été proposée.

La santé vit en France sur un modèle à bout de souffle. La crise que traverse l’hôpital public n’est qu’un des symptômes d’une crise qui touche l’ensemble de la santé en France. L’accès aux soins est devenu de plus en plus difficile depuis plusieurs années : carence en personnel soignant, soins déprogrammés à l’hôpital, délai d’attente de plus en plus long pour avoir un rendez-vous en médecine de ville sur l’ensemble de notre territoire, difficultés à trouver un médecin généraliste référent et les déserts médicaux en progression constante.

Notre système de santé est désorganisé, suradministré et géré depuis des décennies dans une logique d’intégration publique. Ajoutons qu’il n’est plus correctement adapté à la gestion d’un risque santé qui évolue et qui est désormais caractérisé par les pathologies chroniques et des nouvelles technologies favorisant une prise en charge en ambulatoire.

Ce constat est d’autant plus alarmant que les dépenses de santé en France sont plus élevées de deux points de PIB que la moyenne des pays de l’OCDE, sans produire un résultat sanitaire plus satisfaisant. Le déficit des comptes de la sécurité sociale est chronique faisant de la gestion de la pénurie une des variables d’ajustement de la politique de santé en France.

Faute d’adaptation structurelle et de réflexion globale sur son organisation et son financement, notre système de santé n’est non seulement pas préparé à la triple transition démographique, épidémiologique et technologique auquel il doit faire face mais il se dégrade. La situation difficile des hôpitaux publics ne peut évoluer positivement et durablement sans qu’une réflexion sur l’ensemble du système de santé ne soit menée qui concerne, notamment, les questions liées à la formation et à la rémunération des personnels de santé, au financement de la santé, à la gouvernance des établissements de soins, à l’organisation de la permanence des soins et à la place respective du public et du privé.

Il apparaît donc essentiel de mener une réflexion approfondie et globale pour identifier les causes des nombreux dysfonctionnements de notre système de santé. Sur la base de ce constat, les propositions devront avoir pour objectif d’améliorer l’accès aux soins dans un souci de proximité et de rationalisation des coûts : elles devront répondre aux difficultés que connaît l’hôpital (en particulier la situation des personnels soignants et la place de l’université et de la recherche dans l’hôpital) ; elles devront assurer une répartition efficace des missions et des rôles entre médecine publique et médecine privée.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

FRANCE Economie et Entreprises. 2023: vers un nouveau registre national des entreprises dématérialisé (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

Lors du Conseil des ministres de ce jour, mercredi 10 novembre 2021, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance a présenté:

un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021 portant création du registre national des entreprises.

L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article 2 de la loi n° 2019-489 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises (dite « PACTE »), constitue le second volet de la rationalisation et de la modernisation des formalités de création, modification et cessation d’entreprises, après l’instauration de l’organisme unique remplaçant les centres de formalités des entreprises, issu de l’article 1er de la loi.


Registre général dématérialisé des entreprises au 1er janvier 2023

Cet article habilitait le Gouvernement, par voie d’ordonnance, à créer un registre général dématérialisé des entreprises et simplifier les obligations déclaratives des personnes immatriculées dans les registres et répertoires existants et les modalités de contrôle des informations déclarées.
L’ordonnance crée, au 1er janvier 2023, un registre national des entreprises intégralement dématérialisé et recensant, pour chaque entreprise exerçant sur le territoire national, l’ensemble des informations relatives à sa situation.


Substitution aux registres existants

Il se substitue au registre national du commerce et des sociétés (RNCS), au répertoire des métiers (RM) et au registre des actifs agricoles (RAA), et intègre également des entreprises qui ne figuraient dans aucun registre jusque-là.
Il a vocation à devenir, pour l’ensemble des acteurs économiques, l’outil de référence en matière d’informations économiques et juridiques relatives aux entreprises et à leurs dirigeants.

Gestion par l’INPI
Le fonctionnement du registre, dont la responsabilité a été confiée à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), repose sur deux axes principaux :

  • l’alimentation et la mise à jour du registre seront exclusivement assurées par l’organisme unique, qui succède aux centres de formalités des entreprises à la date d’ouverture du registre ;
  • l’intégralité du contenu du registre sera diffusé en accès libre au public sur un portail internet, à l’exception de certaines données personnelles, dont l’accès sera réservé à des autorités de contrôle et d’enquête ou à des organismes dont la mission rend nécessaire l’accès à ce type de données.

L’ordonnance répond à la volonté du Gouvernement de simplifier les démarches incombant aux entreprises en matière de formalités, d’en réduire les délais de traitement, d’améliorer l’accès à l’information relative à la vie des entreprises et la qualité de celle-ci, le tout à un coût constant ou réduit pour les entreprises, qui conserveront la visibilité de leur spécificité commerciale, artisanale ou agricole au sein de ce registre unifié.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Vendée Pays-de-la-Loire. Les projets de restauration de la Fondation du patrimoine (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

La Fondation du Patrimoine en Pays de la Loire fête cette année ses 25 ans.
L’occasion idéale de rédécouvrir les actions réalisées par cette institution à travers des projets de restauration emblématiques.Nous allons les découvrir en vidéo avec comme guide Lorànt Deutsch.
Liste ci-dessous puis vidéo

© Photo de Une: capture vidéo – Fondation du Patrimoine

Musée du Champignon – Pierre et Lumière – Jardins du Puygirault
 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Les Sables-d’Olonne Vendée. Rupture d’une importante canalisation d’eaux usées

 




 

Communiqué du Maire des Sables d’Olonne

« Hier soir, mardi 9 novembre, une rupture sur une canalisation a entraîné des écoulements d’eaux usées sur le boulevard du Vendée Globe, à proximité du magasin Décathlon.

L’Agglomération a immédiatement déclenché la procédure d’urgence. Avec les équipes de la SAUR, les agents sont intervenus rapidement pour stopper l’écoulement, pomper les eaux usées et nettoyer les lieux. Les importants moyens déployés, et la vingtaine de professionnels qui se relaient depuis hier soir, ont permis de remplacer le segment de canalisation cassé.

Malgré le dispositif mis en œuvre, des eaux usées se sont malheureusement déversées dans la rue du Pas Mauvais ainsi que sur le boulevard du Vendée Globe. Une quantité limitée a rejoint le réseau d’eaux pluviales via les grilles avaloirs, atteignant le marais de la Roulière. Une pollution circonscrite grâce à la mise en place d’un batardeau, qui permet aux services de la SAUR de pomper les eaux et vases souillées. Des études et analyses sont actuellement menées afin de confirmer qu’il n’y a pas de traces de pollution dans le milieu naturel alentour.

Cette casse concerne un point stratégique de notre réseau d’assainissement : une conduite de 8,5 km, qui refoule 60% des effluents du territoire, à partir du Poste Général de la Sablière vers la station d’épuration du Petit Plessis au Château d’Olonne. La même qui avait déjà connu une rupture en mai dernier, 100 mètres en aval, nous conduisant à engager des actions judiciaires et à lancer en urgence le diagnostic complet de cette canalisation.

J’ai demandé à ce que l’intégralité de la canalisation soit inspectée en détail. Ainsi, la totalité des 9 km sera vérifiée à partir de janvier 2022, avec des sondes radar pour identifier les fissures et des sondages pour localiser les éventuelles déformations de la conduite. Des investigations compliquées et longues, a minima une année, qui doivent permettre d’intervenir en priorité sur les zones à risques.

J’ai également demandé à ce que les services étudient, en parallèle, le doublement complet de cette canalisation. Un important chantier estimé à plus de 9 millions d’euros, qui nécessite des expertises techniques et judiciaires préalables, liées à la longueur hors norme de cette conduite, posée en 2008.

Toutes les solutions techniques seront étudiées pour que ce type d’incident ne se reproduise plus. »

Yannick Moreau



Le Reporter sablais

(avec communication)

Les Sables-d’Olonne Vendée. L’astronaute Thomas Pesquet photographie la côte sablaise

 




 

Thomas Pasquet est réputé pour ses qualités d’astronaute mais aussi pour le plaisir qu’il a de photographier la terre depuis l’espace.
Et il transmet des photos dont l’identité ravit les habitants des territoires ainsi mit en lumière.

Très récemment, il a mis en lumière la ville de Berck – « jolie station balnéaire » – et la côte du Pas de Calais « qui lui rappelle ses années à l’école de pilotes dans le Nord-Pas de Calais ».

 

Mais il a mis aussi à l’honneur la Ville des Sables d’Olonne ! « d’où part le Vendée Globe tous les 4 ans. »
Et il en a profité pour saluer tous les skippers au long cours qu’il considère comme de vrais aventuriers.
Et, en la matière, il sait de quoi il parle !

Bravo à @Thom_astro pour ses missions dans l’espace et pour le respect qu’il a pour les autres aventuriers.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

Berck Les Sables-d’Olonne. L’astronaute Thomas Pesquet met en lumière la ville de Berck

 




 

Thomas Pasquet est réputé pour ses qualités d’astronaute mais aussi pour le plaisir qu’il a de photographier la terre depuis l’espace.
Et il transmet des photos dont l’identité ravit les habitants des territoires ainsi mit en lumière.

Très récemment, il a mis en lumière la ville de Berck – « jolie station balnéaire » – et la côte du Pas de Calais « qui lui rappelle ses années à l’école de pilotes dans le Nord-Pas de Calais ».

 

Mais il a mis aussi à l’honneur la Ville des Sables d’Olonne ! « d’où part le Vendée Globe tous les 4 ans. »
Et il en a profité pour saluer tous les skippers au long cours qu’il considère comme de vrais aventuriers.
Et, en la matière, il sait de quoi il parle !

Bravo à @Thom_astro pour ses missions dans l’espace et pour le respect qu’il a pour les autres aventuriers.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

VENDÉE COVID. le Préfet renforce les mesures (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 




 

Préfet de la Vendée

COVID 19 – Point de situation en Vendée et mesures renforcées de lutte contre l’épidémie

L’évolution de la situation sanitaire est marquée depuis plusieurs semaines par une dégradation nette et continue des indicateurs épidémiologiques en Vendée.

Au 2 novembre 2021, le taux d’incidence en Vendée s’élève à 94,6 cas pour 100 000 habitants, alors-même qu’il n’était que de 38,5 cas pour 100 000 habitants le 15 octobre dernier. Le taux de positivité tend às’accroître de jour en jour, passant de 1,3 % le 15 octobre à 3,8 % le 2 novembre 2021.

Afin de freiner cette accélération de la circulation de la Covid-19, le gouvernement a décidé de renforcer les mesures de lutte contre l’épidémie dans certains départements dont la Vendée en application du décret n°2021-699 du 1er juin 2021, modifié par les dispositions du décret n°2021-1432 du 3 novembre 2021.

L’obligation de port du masque dans les écoles élémentaires en Vendée

Le port du masque sera de nouveau obligatoire en intérieur dans toutes les écoles élémentaires du département à compter du lundi 8 novembre 2021 selon le protocole sanitaire défini par l’Éducation nationale et le Rectorat de Nantes.

Le retour d’une jauge à 75 % de la capacité d’accueil pour les établissements recevant du public (ERP) concernés

À compter du lundi 8 novembre 2021, le retour d’une jauge à 75 % de la capacité d’accueil pour les établissements recevant du public des catégories suivantes :

les salles de spectacle et de concert qui accueillent un concert debout(ERP de type X) ;
les salles de danses et les discothèques (ERP de catégorie P) ;
les établissements recevant du public (types N ou L) dès lors qu’ils accueillent une activité de danse ou de concert debout.

Au niveau départemental et sur recommandation de l’Agence Régionale de Santé des Pays de la Loire, le préfet de la Vendée a décidé de renforcer l’obligation de port du masque pour les personnes de onze ans ou plus sur l’ensemble du département.

L’obligation de port du masque pour toute personne de onze ans ou plus est étendu aux lieux et/ou lors des activités, soumis au passe sanitaire, listés ci-dessous :

les salles d’auditions, de conférences, de projection, de réunions, de spectacles ;
les salles de concerts et de spectacles ;
les salles à usages multiples, sauf lors de la pratique d’une activité physique ou sportive ;
les cinémas ;
les chapiteaux, tentes et structures ;
les établissements de culte lorsqu’ils accueillent des activités culturelles ;
les établissements sportifs clos et/ou couverts, sauf lors de la pratique d’une activité
physique ou sportive ;
les salles de jeux, escape-games, casinos ;
les foires et salons ;
les musées et salles d’expositions temporaires ;
les bibliothèques ;
les bars et restaurants lors des déplacements à l’intérieur de l’établissement ;
les fêtes foraines.

Pour rappel, le port du masque de protection est obligatoire pourtoute personne âgée de onze ans ou plus en extérieur sur les espaces publics caractérisés par une forte concentration de personnes, dès lors que la distanciation physique ne peut être respectée, dans les lieux et/ou activités identifiés ci-dessous :

marchés, brocantes, ventes au déballage et assimilés ;
rassemblements dans l’espace public non soumis au passe-sanitaire (dont manifestation déclarée, festival, spectacles de rue, feux d’artifice, fêtes foraines, foires) ;
toute file d’attente ;
dans un rayon de 50 mètres aux abords des quais des gares, embarcadères et abris bus, ainsi que sur les pôles d’échanges des transports en commun ;
dans un rayon de 50 mètres des entrées des lieux de culte, au moment des cérémonies et offices ;
dans toutes les rues et circulations piétonnes aux heures de fortes affluences lorsque la densité et les risques de contacts prolongés sont inévitables ;
aux abords des établissements scolaires et extrascolaires aux heures d’entrée et de sortie ;

L’obligation de port du masque ne s’applique pas :

aux parcs, plages, bords de rivières et grands espaces naturels ;

aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les mesures d’hygiène, définies en annexe 1 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, de nature à prévenir la propagation du virus ;

à toute personne pratiquant une activité sportive ;
aux conducteurs circulant en deux-roues motorisés et portant un casque avec visière baissée ;

Face à cette situation, le préfet de la Vendée appelle chacune et chacun à la plus grande vigilance en matière de respect des gestes barrières et des mesures de prévention.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais