La Roche-sur-Yon Vendée. Session du département: Alain Leboeuf met les points sur les i…. (Rédaction Les Sables d’Olonne)

 

Session du département: Alain Leboeuf met les points sur les i….

Première session décentralisée – au sein du Collège Auguste et Jean Renoir à La Roche-sur-Yon – pour le nouveau président du Conseil départemental Alain Leboeuf.

Celle-ci s’est tenue hier lundi 20 septembre 2021.
Tout le monde avait une pensée pour Yves Auvinet qui a eu récemment des problèmes de santé.
Alain Leboeuf donna à l’assemblée quelques nouvelles optimistes à son sujet.

Alain Leboeuf a rappelé la vocation de ces séances décentralisées: un moyen de partager les travaux de la session avec les Vendéens, en dehors de l’hémicycle habituel de l’Hôtel du département.
Il ajouta qu’un délégué à l’économie avait été nommé en la personne de Luc Bouard car « même si on ne peut pas verser d’argent aux entreprises » (Note de la revue: les départements n’ont pas la prérogative économie) « il y a tout le reste: les routes, les infrastructures, la fibre optique, les collèges, les logements souhaités par les entreprises… »
(Note de la revue: Alain Leboeuf, par cette énumération, veut montrer que quels que soient les textes, le rôle et l’action du département l’amènent indirectement à s’impliquer dans les rouages de l’économie). 

 

Alain Leboeuf a ensuite poursuivi avec le dossier de la Transition écologique. Un vrai défi sur un dossier qui lui tient à coeur. Et il entend augmenter toutes les actions et les financements sur ce thème. Parmi les arguments qu’il citera, on notera que la Vendée est un département côtier et qu’il est particulièrement sensible au réchauffement climatique.
L’effet de serre, la qualité de l’eau sont également dans ses préoccupations. Et il veut continuer à soutenir comme il se doit Trivalis dans la gestion des emballages.
Et des investissements supplémentaires seront prévus afin de favoriser le développement de la mobilité décarbonée, de préserver les grands sites naturels du Département, aller plus loin dans la transition agricole et dans la reconquête de la qualité de l’eau.
En matière environnementale, une attention particulière sera portée au maintien de la biodiversité.
« L’eau c’est la vie, la biodiversité » a déclaré Alain Leboeuf. Et, sur une intervention d’Arnaud Charpentier, apprenant que seul 1% de l’eau était conservé, le reste allant se saliniser en mer, il s’est promis de faire évoluer ce pourcentage bien trop faible.

Alain Leboeuf, nouveau président du Conseil départemental, entend bouger et agir.
« On pourrait, dit-il reproduire les mêmes actions, pérenniser les choses sans faire bouger la Vendée ». En gros se reposer sur des lauriers.
« Ce serait dommage, poursuit-il. Je vous propose d’avancer. Il faut donner à la Vendée les conditions d’un avenir durable ».

Cette ouverture décentralisée de session se déroule dans une salle de sport, au sein du Collège Renoir.
Ce n’est pas un hasard. Alain Leboeuf va faire une annonce importante.
Avant de la dévoiler, il faut savoir que les élus du Conseil départemental de la Vendée ont toujours tenu à faire des efforts financiers importants en matière d’équipements scolaires.
C’est pour eux une sorte de devoir qu’ils tiennent à remplir envers les jeunes qui seront les décideurs de demain en Vendée. Yves Auvinet le rappelait souvent: il entendait donner aux jeunes Vendéens tous les outils et équipements nécessaires à leur formation.
Alain Leboeuf suit la même ligne. En ce 20 septembre 2021, voici ce qu’il indique à propos du Collège Renoir.
Le collège date des années 80. Il est actif mais connaît des difficultés car il n’est plus du tout adapté aux exigences de l’époque en matière d’équipements.
Alain Leboeuf rappelle que dans le Plan Collèges de 2026, il n’avait pas été oublié et il figurait au titre des réhabilitations prévues. Mais ajoute-t-il, cette réhabilitation entraînera des contraintes et les hypothèses proposées sont insatisfaisantes.
Il propose donc que le Collège Auguste et Jean Renoir soit intégralement reconstruit (NDLR: un vote du Conseil départemental devra approuver cette perspective à la fin de la semaine) « car il est nécessaire d’avoir un établissement fonctionnel. Pour cela, il ne faut pas de demi-mesure pour l’avenir des jeunes Vendéens, il faut faire un choix ambitieux. Si la Vendée est une terre de réussite, on le doit à ceux qui nous l’ont transmis. La transmission ! L’école est par essence ce lieu de transmission. « 
Demain – en fait ce sera en 2026…. – l’établissement Renoir sera devenu un collège du 21ème siècle.


La parole fut donnée aux deux conseillers départementaux du canton de La Roche-sur-Yon Sud, canton sur lequel avait lieu la session.
Christine Rambaud-Bossard et Luc Bouard apportèrent leur éclairage sur ce canton, ses évolutions et les projets le concernant.
Luc Bouard est intervenu, notamment, sur le dossier des étudiants.
La Roche-sur-Yon comptait 5000 étudiants en 2015, aujourd’hui 7123, et cela avec de multiples formations.
Mais, derrière ces chiffres qui pourraient paraître satisfaisants, quelque chose chagrine Luc Bouard.
« On ne peut pas continuer à avoir une 1ère année de filière à La Roche-sur-Yon, et perdre toute la matière grise car ces étudiants sont contraints ensuite de poursuivre leurs études à Nantes ou ailleurs! »
Il poursuit en indiquant qu’une offre complémentaire doit être proposée à ces étudiants afin de les maintenir en Vendée. « C’est à ce prix-là que l’on maintiendra des jeunes en Vendée » dit-il.

Plusieurs interventions eurent ensuite lieu par des Conseillers départementaux qui choisissent une question qui leur paraît essentielle.
Anne-Marie Coulon, présidente de l’ass. des maires de Vendée, est intervenue à propos des services d’urgence. Elle a dressé un tableau malheureusement très noir !
En donnant des exemples avec l’hôpital de Luçon qui effectue 15000 entrées, ou le Smur 5000 sorties.
Des acteurs qui n’ont plus les moyens humains pour traiter les demandes d’un bassin de vie de 70.000 habitants, et qui double l’été. Avec les problématiques que l’on peut imaginer pour les urgences vitales.
Tous les vendredis, des manifestations sont désormais organisées devant les services d’urgence.
Mais il n’y a pas que Luçon. C’est le même topo pour le Centre hospitalier départemental de La Roche-sur-Yon. A Fontenay-le-Comte, on doit faire face à des réductions de services en raison du manque de personnels.
Florence Pineau, conseillère départementale pour le Canton des Sables d’Olonne, est également intervenue dans le même sens qu’Anne-Marie Coulon.
Aux urgences des Sables d’Olonne, durant sept journées environ sur le mois il n’y a qu’un seul médecin urgentiste au lieu des deux nécessaires la nuit. Et durant la saison estivale, ils ne sont parfois que deux au lieu des trois indispensables… Et elle ajoute qu’autrefois on pouvait trouver des intérimaires pour venir en appoint ce qui est désormais impossible. Où sont-ils ??
Anne-Marie Coulon s’est voulu ferme. Elle demande au président Alain Leboeuf qu’un rendez-vous soit prévu avec la direction de l’ARS car il devient impératif d’être entendu. Et elle sollicite aussi le président pour qu’une motion de soutien aux hôpitaux soit rédigée et votée lors de la session afin de faire avancer ce dossier des Urgences. Les Urgences de Luçondoivent pouvoir fonctionner 24h/24 et 7 jours sur 7.

Nicolas Chénéchaud, conseiller du canton des Sables d’Olonne est, lui, intervenu sur la démographie médicale. Il est chargé de s’occuper ici de ce dossier. Il a indiqué que la santé des Vendéens devait être une priorité et que, même s’il n’y avait pas de recettes miracles, certaines actions concrètes étaient duplicables: formation, installation ponctuelle d’internes pour découvrir le territoire etc…

Alain Leboeuf a repris la parole à propos de ce dossier des Urgences.
Et, on peut dire qu’il a mis les points sur les i à ce sujet ! (NDLR: rappellons que la santé est une prérogative de l’Etat).
« Je ne peux pas entendre qu’il manque des urgentistes la nuit, et cela même aux Sables d’Olonne !
Il n’est pas possible que la Vendée se retrouve aussi démunie ! On ne va pas se laisser faire…
La Vendée compte 700.000 habitants, et pour ce nombre combien de lits de réanimation ?? Quelqu’un peut-il faire une comparaison avec la moyenne nationale…!
Ça suffit ! lança Alain Leboeuf. « 
Il poursuit « Les Collectivités territoriales doivent toujours prendre en charge les défaillances de l’Etat ! Je le dis avec véhémence, la Vendée n’a pas le droit d’être punie comme ça ! »

Les investissements qui seront votés lors de la présente session sont d’un montant de 6,4 M€ accompagnés d’1,7 M€ de dépenses de fonctionnement.
Pour l’avenir de la Vendée. L’action sociale et caritative – le fer de lance des prérogatives des départements ne sera pas oublié, et pas davantage le patrimoine, le sport ou la voirie. Des sujets plus spécifiques seront aussi à l’honneur comme le cinéma (Festival international de La Roche-sur-Yon) ou la pêche.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

lereportersablais@gmail.com

Les Sables-d’Olonne. BILAN SITUATION COVID France Vendée au 21 septembre 2021

 

POINT DE LA SITUATION – DIFFUSION DU 21 SEPTEMBRE 2021
DERNIÈRES STATISTIQUES CONNUES

 

FRANCE + VENDÉE

 

FRANCE

 

 

 

 

 

 

 

VENDÉE

 

 

 

© Santé publique France

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

 

 

 

 

Course au Large. La Vendée Arctique Les Sables-d’Olonne sera l’intermède officiel du Vendée Globe




 

 

 

Une nouvelle version de la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne verra le jour en 2022

Genèse de la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne
Il ne faut surtout pas croire qu’il s’agit d’une nouvelle course. Elle a déjà vécu une édition, en 2020, pour des raisons particulières.
Antoine Mermod, président de la classe Imoca, nous l’a très bien expliqué.
En 2020, avant le Vendée Globe 2020-21, la France est en pleine pandémie Covid alors que l’organisation a prévu deux courses préparatoires (dont la Vendée Les Sables New-York) pour permettre aux skippers ayant de nouveaux bateaux d’effectuer les règlages nécessaires, et aussi parce qu’il faut permettre à des skippers de concourir pour obtenir leur qualification pour le Vendée Globe (ils étaient 11 à devoir se qualifier).
Deux courses donc très importantes mais qui ne peuvent être organisées en raison de nombreuses restrictions. Il faut alors réfléchir à un palliatif, une course pas trop longue pouvant servir à une préparation des Imoca.

Une personne présente à la direction de la Saem Vendée Globe se souvient alors d’un projet qui avait été évoqué dans les années 2000: un projet qui visait à organiser une course en alternance avec le Vendée Globe. A l’époque, on se satisfait pleinement des retombées du Vendée Globe.
Mais le problème reste sa périodicité calquée sur celle des jeux Olympiques, quatre ans.
Et quatre ans, c’est très long pour un organisateur, c’est encore plus long pour le département qui en attend des retombées économiques et touristiques !

Quatre années bien longues…
Au sein de notre rédaction, on a toujours pensé que quatre années, c’était beaucoup trop long, et plus du tout adapté à notre époque.
Cette périodicité a été adoptée par Pierre de Coubertin pour les jeux olympiques modernes, à une époque où la plupart des voyages se faisaient en paquebot, puis sur de lentes lignes de chemins de fer; des voyages demandant donc beaucoup de temps.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui; les transports ont évolué et le temps médiatique n’est plus le même.
Le Vendée Globe aurait sans doute gagner en dynamisme – mais aussi en retombées économiques et touristiques – en passant à une périodicité de trois ans au lieu de quatre.
Et pour les skippers candidats, cela aurait été une année de moins à attendre. Quatre années, c’est excessivement long pour un sportif ou un skipper. Pensez donc ! Un problème physique, un problème de santé, un problème de préparation, un sponsor qui ne se laisse pas attendrir et ce sont quatre longues années qui sont perdues.
Le bon équilibre nous paraît bon entre un Vendée Globe partant tous les deux ans – excessif en raison de la répétition de l’effort – et la périodicité actuelle de quatre années.

Les données du 1er Vendée Arctique de 2020
Mais revenons à la Vendée Arctique. Ce projet avait donc été esquissé pour être lancé en alternance avec le Vendée Globe. Elle fut lancéd pour servir de course de préparation au Vendée Globe 2020-21 après avoir obtenu – en raison de la pandémie – le nécessaire feu vert du Premier ministre.
Le départ fut prévu le 4 juillet 2020.
Nous avons retrouvé les grandes lignes de la course.

DOCUMENTATION
La Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne : une épreuve inédite pour les IMOCA
L’horizon se dégage pour les prétendants au Vendée Globe 2020.

Le 4 juillet, ils ont rendez-vous au départ de la Vendée-Arctique-les Sables d’Olonne, course océanique en solitaire de 3 600 milles (6 600 km) autour d’un grand triangle culminant aux abords du cercle polaire. Cette épreuve au parcours totalement nouveau, organisée par la Classe IMOCA, en collaboration avec la société Sea to See, et parrainée par la Vendée et la ville des Sables d’Olonne, est un véritable « prologue » pour le Vendée Globe. Plébiscitée par les coureurs, elle permettra à ces derniers d’éprouver leur bateau récemment sorti de chantier et, pour certains, de se qualifier pour le tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance du 8 novembre prochain. Elle se déroulera dans des conditions conformes aux mesures sanitaires en vigueur et portera également des messages alliant recherche médicale, protection des océans et littérature.
La plupart des marins n’ont pas navigué depuis des mois. Tous sont impatients de retrouver le goût du large et de la compétition.
Depuis plusieurs semaines, la Classe IMOCA et les organisateurs du Vendée Globe travaillent pour remplacer les deux transats en solitaire qui n’ont pu se tenir comme prévu au printemps. Cette alternative a pris forme : c’est la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Cette compétition a été repensée autour d’un parcours de 3 600 milles, soit dix à douze jours de mer en solitaire, et sur un itinéraire pour la première fois réalisé en IMOCA entre les côtes françaises – départ et arrivée aux Sables d’Olonne – l’ouest de l’Islande et le nord des Açores. 

Un parcours inédit
« Sur ce grand triangle de 3 600 milles (d’une distance équivalente à celle d’une transat), l’idée est d’aller chercher des systèmes météo actifs dans le nord de l’Atlantique et de faire naviguer les bateaux à différentes allures et dans différentes conditions. Avec la présence de glaces dans l’ouest de l’Islande, nous aurons le même genre de contraintes que dans le Grand Sud : il faudra mettre en place une zone d’exclusion pour éviter les bancs de banquise dérivants. » La volonté de la Classe IMOCA était en effet de confronter la flotte à des conditions et des situations variées pour la roder au mieux, avant le périple cet hiver autour de la planète.

FIN DE DOCUMENTATION

La nouvelle édition de la « Vendée Arctique Les Sables d’Olonne »
Elle partira le 12 juin 2022
Aujourd’hui 19 septembre 2021, Antoine Mermod, président de l’Imoca, déclare être content de passer le flambeau de la course Arctique à la Saem Vendée Globe. Ce n’est pas la vocation de la classe Imoca d’organiser elle-même des courses, dit-il.
La Saem va donc prendre en charge l’organisation de la « Vendée Arctique Les Sables d’Olonne » qui aura lieu tous les deux ans en alternance avec le Vendée Globe.
La date a été fixée au 12 juin 2022, dans 9 mois, autant dire demain, et l’édition suivante aura lieu en 2026.

Vendée Arctique Les Sables d’Olonne

 

Antoine Mermod se satisfait de ce nouveau calendrier qui permet à la classe Imoca de revenir tous les deux ans au contact des Sables d’Olonne et non plus tous les quatre ans.
Il rappelle qu’en 1989, la question de la longueur du parcours du Vendée Globe dans l’antarctique avait été posée et considérée comme trop sollicitant pour les skippers en cas de course répétée tous les deux ans.

Des difficultés à ne pas sous-estimer
La Vendée Arctique Les Sables d’Olonne n’est pas le Vendée Globe mais il ne faut toutefois pas en sous-estimer les difficultés !
On se trouve dans une autre logique. Le parcours est beaucoup plus court – 3600 milles – (à l’image d’une transatlantique) mais il faut toutefois rester méfiant car les conditions météo changent très vite.
Sur le Vendée Globe, la météo change tous les 10 jours environ, alors que sur l’arctique le changement s’effectue en une journée ou une journée et demi. Les skippers sont donc beaucoup plus souvent sollicités avec l’obligation de faire davantage de manoeuvres et de changements de voiles.

Antoine Mermod pense que 25 ou 30 skippers participeront à la course, pour le défi mais aussi en raison du besoin de se qualifier car la course est officiellement qualificative pour le Vendée Globe 2024. Il indique, en comparaison, que pour la Jacques Vabre il y a déjà 24 participants.

Sachez aussi qu’au mois de juin, il n’y a pas de nuit dans l’arctique, ce qui devrait permettre d’obtenir de belles images dans une atmosphère particulière.

A une question du Reporter sablais sur les icebergs, il a été indiqué qu’il y aurait une ligne d’exclusion comme celle existant pour le Vendée Globe. Les informations sont transmises en fonction des évolutions constatées par satellite.
Antoine Mermod précisa aussi qu’il pourrait y avoir des zones d’exclusions en raison de la présence de bancs de certaines espèces de poissons (pour la Vendée Arctique, édition 2020, une zone d’exclusion par rapport aux poissons avait déjà été fixée). Notons aussi que les skippers ont des caméras sur les mâts permettant une aide à la détection de bancs de poissons.

Festivités retardées du Vendée Globe 2020
Le Reporter sablais vous avait annoncé en avant-première l’annulation de la Fête Vendée Globe du 25 septembre 2021, et cela en raison des contraintes liées à la crise sanitaire, réduite mais persistante.
Cette fête aura donc lieu à l’occasion de la Vendée Arctique LS le vendredi 10 juin 2022 avec une grande parade des Imoca du Vendée Globe sur le chenal des Sables d’Olonne, deux jours avant le départ.
Seront déjà présents les skippers du VG2020 qui participent à la Vendée Arctique LS, et il suffira donc de réunir tous les autres.

Avis de course du Vendée Globe 2024-25
L’avis de course – qui apportera toutes les précisions sur les règles de qualification et de sélections – devrait sortir vers la fin du mois d’octobre 2021 pour la course du Vendée Globe 2024.

Antoine Mermod, prés. Imoca, Alain Leboeuf, prés. Conseil Vendée, Yannick Moreau, maire des Sables d’Olonne

 

Les élus
Alain Leboeuf, président du Conseil départemental de Vendée, avant d’apporter des précisions sur la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne a tenu à dire combien la dernière édition du Vendée Globe avait été majestueuse, et vécue par le public grâce à la presse puisque les conditions sanitaires avaient privé ce public des fêtes traditionnelles et de l’habituelle proximité avec les skippers.
Il s’est satisfait du record obtenu en terme de retour puisque les 3/4 des Imoca ont pu revenir à bon port.
A propos de la Vendée Arctique LS, il a rappelé la volonté du département de la Vendée de se positionner comme un acteur incontournable du nautisme et de la Course au large, en lien avec la ville phare des Sables d’Olonne, lieu où les courses au large sont devenues la référence.

La Vendée Arctique Les Sables d’Olonne – dont la durée de course devrait être d’une quinzaine de jours – sera une course exigeante avec un parcours de 3600 miles dans le grand Nord, une aventure extrême avec un contournement de l’Islande nécessitant une surveillance permanente des icebergs et de la banquise.

Yannick Moreau, maire des Sables d’Olonne, a indiqué que la ville était heureuse de renouer avec cette course de l’audace, qui a d’ores et déjà trouvé son public. La volonté est de pérenniser ces courses au large et que Port Olona devienne en permanence le port d’attache des Imoca en plus de la période du Vendée Globe.
Le choix du mois de juin pour la Vendée Arctique LS permet d’élargir l’activité d’avant-saison et de braquer les projecteurs sur la ville des Sables d’Olonne, ce qui est intéressant sur le plan économique et touristique.

Thomas Ruyant, Isabelle Joschke, Kevin Escoffier, Maxime Sorel et Alexia Barrier sont déjà dans les starting-block pour le départ de cette course arctique.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais


© Photos: Yvan Zedda





 

 




Vendée. Des nouvelles d’Yves Auvinet (Rédaction Les Sables d’Olonne)

 

Mise à Jour

le 8 octobre 2021

Le président du Conseil départemental, Alain Leboeuf, nous a donné des nouvelles d’Yves Auvinet, son prédécesseur à la présidence du Conseil départemental.
Il a reçu d’Yves un sms, ce matin.
Il rentre chez lui après un séjour hospitalier. Pour l’instant il ne souhaite pas de contacts particuliers car il veut pouvoir se reposer.
Il est heureux d’être enfin de retour et de pouvoir reprendre sa vie au milieu des siens.

Des nouvelles réconfortantes.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais 



le 20 septembre 2021

Alain Leboeuf, président du Conseil départemental, vient de nous donner des nouvelles de son prédécesseur Yves Auvinet.

Après des journées délicates – rupture d’anévrisme – « Yves commence à aller mieux, les moments les plus délicats sont sans doute derrière lui » a indiqué Alain Leboeuf.

« Yves Auvinet est sorti du coma. L’avenir peut être plus serein, un optimisme est retrouvé» a-t-il ajouté aussi durant la session du département.

Notre rédaction lui souhaite un bon rétablissement.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Les Sables-d’Olonne. BILAN SITUATION COVID France Vendée au 19 septembre 2021

 

POINT DE LA SITUATION – DIFFUSION DU 19 SEPTEMBRE 2021
DERNIÈRES STATISTIQUES CONNUES

 

FRANCE + VENDÉE

 

FRANCE

 

 

 

 

 

 

 

VENDÉE

 

 

 

 

 

© Santé publique France

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

 

 

 

 

Les Sables-d’Olonne. BILAN SITUATION COVID France Vendée au 17 septembre 2021

 

POINT DE LA SITUATION – DIFFUSION DU 17 SEPTEMBRE 2021
DERNIÈRES STATISTIQUES CONNUES

 

FRANCE + VENDÉE

 

FRANCE

 

 

 

 

 

 

 

VENDÉE

 

 

 

 

 

© Santé publique France

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

 

 

 

 

Saint-Vincent-sur-Jard Vendée. Exposition: Clemenceau accueille Victor Hugo (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 

 

Le musée Clemenceau présente une exposition-focus, Clemenceau accueille Victor Hugo, retraçant les destins croisés de deux Illustres, le jeune Clemenceau et le poète Hugo, revenu d’exil, à travers leurs combats communs, leurs idéaux et leur passion pour l’Asie, illustrés de documents originaux issus de collections publiques et privées.

 

Après l’exposition qui a eu lieu à Paris, au Musée Clemenceau, du 17 mars au 31 juillet 2020, Le Reporter sablais a le plaisir de vous annoncer que celle-ci se déroule désormais à Saint-Vincent-sur-Jard, du 24 septembre 2021 au 31 mars 2022.

Tous deux originaires de Vendée*, opposants à l’Empire, Victor Hugo et Clemenceau se rencontrent dès la proclamation de la République.
Ils luttent contre l’abandon de l’Alsace et de la Moselle, pour l’amnistie des Communards, pour la laïcité, pour le suffrage universel, contre la censure, pour la liberté de la presse, l’abolition de la peine de mort.

*Note de la revue: L’arrière grand-père de Victor Hugo – René-Pierre Le Normand du Buisson (1723-1810) -, était receveur des domaines du Roi à La Garnache. Il épousa une vendéenne, Marguerite Dolbeau.

EXPOSITION
Il s’agit d’une exposition-focus. Clemenceau accueille Victor Hugo, retraçant les destins croisés de deux hommes illustres, le jeune Clemenceau et le poète Hugo, revenu d’exil, à travers leurs combats communs, leurs idéaux et leur passion pour l’Asie, illustrés de documents originaux issus de collections publiques et privées.

 

 

Henri Meyer. « Clemenceau, Président du Conseil municipal annonçant à Victor Hugo sa nomination de délégué sénatorial », Le Journal illustré, 30 janvier 1876. Paris, Musée Clemenceau

Dans son carnet Victor Hugo note: « 16 janvier. […] – nous avons eu à dîner nos convives du dimanche plus mon délégué-suppléant M. Spuller. – après le dîner est venue une députation du Conseil municipal, conduite par son président, M. Clémenceau [sic], qui m’a annoncé ma nomination et adressé une allocution à laquelle j’ai répondu. »
Victor Hugo est élu sénateur de la Seine au second tour par 115 voix sur 209, le 30 janvier 1876 : le Sénat lui servira désormais de tribune pour obtenir l’amnistie des Communards.

 

« FÊTE NATIONALE, INAUGURÉE LE 14 JUILLET 1880, (ANNIVERSAIRE DE LA PRISE DE LA BASTILLE). » Lith. F. C. Wentzel àWissembourg (Alsace). Lyon, Bernasconi, [1880]. Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey.
La loi instaurant le 14 juillet fête nationale, adoptée par l’Assemblée et par le Sénat est promulguée le 6 juillet 1880. La première célébration a lieu dès le 14 juillet suivant.
Sur la gravure, on peut reconnaître notamment Victor Hugo et Clemenceau.
Au Sénat, le 3 juillet, Victor Hugo avait déclaré : « Cette fête est plus qu’une fête nationale. C’est une fête humaine […] ce jour-là on vous demande de le célébrer de deux façons, toutes deux augustes […] Vous donnerez à l’armée le drapeau, qui exprime, à la fois, la guerre glorieuse et la paix puissante ; et vous donnerez à la nation l’amnistie, qui signifie concorde, oubli, conciliation, et qui, là-haut, dans la lumière place au-dessus de la guerre civile, la paix civile ».

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais
lereportersablais@gmail.com

Musée Clemenceau à Paris: 8 rue Benjamin Franklin, 75116 Paris Tel : 01.45.20.53.41
Maison et Jardins de Georges Clemenceau: Saint-Vincent-sur-Jard (Vendée).

 




 

Vendée. Rappel de Produits: Fromage de chèvre (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 

RAPPEL DE PRODUITS
Fromage Vendée Chèvre

Présence de Listeria monocytogenes

Il est demandé aux personnes qui détiendraient ce produit de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente où il a été acheté.

Les personnes qui auraient consommé ce produit et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immunodéprimées et les personnes âgées.
Ces symptômes peuvent évoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délai d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines.

GTIN 3760087869026
Lot C21223, C21230 (a été distribué jusqu’au 13 septembre 2021)
Date limite de consommation: 10 octobre 2021
Distributeurs: Leclerc, Super U, Hyper U
Contact Service consommateurs: Tél. 0784428976

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

(Sources: Oulah – Sarl Saskia)

 




 

Les Sables-d’Olonne Vendée. SÉCURITÉ: le Préfet présente le Bilan estival en Vendée

 


SÉCURITÉ: le Préfet présente le Bilan estival en Vendée en matière de sécurité et de protection des populations

Du fait de la forte augmentation de la population en zone littorale et rétro-littorale mais aussi sur les nombreux sites touristiques et manifestations organisées sur le département de la Vendée, l’ensemble des services de l’État a été mobilisé pour assurer la sécurité des personnes et des biens et veiller au respect de la tranquillité publique.

Très en amont de la saison, le dispositif estival de sécurité publique avait été planifié pour assurer un maillage territorial étendu et adapté en lien avec les collectivités. Il reposait sur une mobilisation accrue et visible des services de la Gendarmerie et de la Police nationales avec le concours de renforts saisonniers des forces de sécurité intérieure en Vendée.


Une mobilisation renforcée et soutenue durant tout l’été
Chaque année le ministère de l’Intérieur adapte son organisation et mobilise de nombreux moyens afin d’assurer la protection des citoyens au cours de la période estivale.

Cette année, dans un contexte sanitaire et sécuritaire qui nécessite toujours une vigilance élevée, des renforts ont été déployés dans les départements qui bénéficient d’une forte attractivité touristique.

Les effectifs supplémentaires déployés en Vendée ont permis de répondre aux besoins du territoire. Pour la saison estivale 2021, le département a bénéficié au total d’un renfort de 125 militaires de la gendarmerie et de 16 policiers. Suite aux évènements survenus au début de la saison estivale, une unité de force mobile des CRS a été mobilisée aux Sables d’Olonne du 9 juillet au 22 août 2021.

Les communes des Sables d’Olonne et de Saint-Jean-de-Monts ont bénéficié respectivement  de 6 et 5 soit 11 policiers nageurs sauveteurs, déployés du 5 juillet au 29 août 2021. A Saint- Jean-de-Monts, un poste à cheval de la Garde républicaine a été également activé du 10 juillet au 29 août 2021.

Dans le cadre du renforcement Vigipirate, des militaires de l’opération Sentinelle ont été déployés en Vendée, en appui des forces de sécurité intérieure, sur les sites sensibles et les lieux d’affluence.

Un bilan de la délinquance générale marqué par une baisse des faits constatés
Le bilan de la saison estivale 2020 avait été marqué par une augmentation de + 15,6% des faits de délinquance générale.

Les faits constatés sur l’ensemble du département par les services de police et gendarmerie sur la période du 1er juillet 2021 au 31 août 2021 connaissent une diminution de – 15,16% par rapport à la même période en 2020. 4 251 faits ont été constatés durant cet été contre 5 011  l’année dernière soit 760 faits en moins.

Evolution des principaux indicateurs :
– Atteintes volontaires à l’intégrité physique : 743 faits en 2021 contre 817 en 2020 soit -9,05% ;
– Atteintes aux biens : 2 425 faits en 2021 contre 2 798 en 2020  soit –13,3% ;
– Escroquerie et infractions économiques et financières : 550 faits en 2021 contre 693 en 2020 soit -20,6%.


8 836 interventions réalisées cet été par le service départemental d’incendie et de secours (+6%)
Le SDIS de la Vendée a réalisé 8 836 interventions sur les mois de juillet et d’août 2021, soit une augmentation de 6%.

L’activité téléphonique du centre de traitement de l’alerte fait état de 26 871 appels d’urgence reçus (+7%).

  • l’activité secours à personne, à elle seule, a généré 6 918 interventions soit une augmentation de +8 %.
  • les incendies ont représenté 550 interventions en 2021 soit une baisse de  -16% ;
  • les accidents sur voie publique ont connu une hausse de +15% avec 1 102 accidents en 2021.
  • 76 interventions en milieu aquatique ont été réalisées dont 26 pour noyade (+24%).

Sécurité routière : 5 tués cet été sur les routes en Vendée
Si le nombre des accidents corporels et des blessés connaissent respectivement une hausse de + 4 % et de + 10,7%, 5 personnes ont trouvée la mort cet été contre 8 durant l’été 2020 et 9 en 2019.

 

Plus de 950 contrôles réalisés en matière de protection des populations y compris les contrôles en mer

1- Dans le cadre de l’Opération interministérielle vacances (OIV), les agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) ont réalisé 252 contrôles avec un taux d’anomalie de 51%. Pour autant, ces établissements en anomalie ne font pas tous l’objet d’une procédure contentieuse (administrative ou pénale).

2- Au cours de la saison estivale, la Direction des services départementaux de l’éducation nationale de Vendée a réalisé :

  • 36 contrôles d’établissements d’activités physiques et sportives.
  • 30 contrôles dans des accueils collectifs de mineurs. 

3- Dans le cadre de la campagne de sécurité des loisirs nautiques, 139 contrôles ont été effectués par les moyens de l’Etat en mer sur des véhicules nautiques à moteur, des navires à moteur et voiliers. 34 infractions ont été relevées dont 21 portant sur des manquements liés au matériel de sécurité embarqué.

4- Cet été, l’Agence régionale de santé (ARS) a contrôlé la qualité sanitaire de 75 sites de baignade en mer, 5 en eaux douces, 5 baignades artificielles et 16 sites de pêche à pied de loisir. Seules 5 non-conformités ont été relevées pour les eaux de baignade contre 16 pour les sites de pêche à pied récréative (cette différence s’explique par le fait que les coquillages retiennent et concentrent les bactéries pouvant être présentes dans l’eau de mer). Enfin, s’agissant de la qualité sanitaire des eaux de piscines, 1 083 bassins ont été contrôlés soit 400 établissements.

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais
(avec Préfecture)

 




 

Les Sables-d’Olonne Vendée. INFLUENZA AVIAIRE hausse du risque: le Préfet annonce des mesures particulières en Vendée

 




 

 

Evolution européenne de l’influenza aviaire hautement pathogène :

La France relève le niveau de risque et renforce la mise en œuvre de mesures de prévention dans les élevages de volailles

L’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux.

Depuis le 1er août 2021, 25 cas d’IAHP de type H5N8 ont été détectés dans la faune sauvage et autres oiseaux captifs en Europe. Le 2 septembre, deux cas ont été déclarés en Belgique, l’un chez un négociant d’oiseaux d’ornement ; l’autre chez un particulier. Le Luxembourg a également déclaré un cas chez un particulier, en lien direct avec les ventes effectuées par le négociant belge précité.

Le virus en cause, H5N8, est le même que celui qui a entraîné l’épizootie de l’hiver dernier.

Tout récemment, le 9 septembre 2021, en France, un foyer d’IAHP H5N8 a été confirmé chez un particulier détenteur de volailles (canards, poules, oies, pigeons) dans le département des Ardennes. Tous les animaux ont été euthanasiés de manière anticipée le 8 septembre, pour éviter la diffusion du virus, et les zones de protection et de surveillance ont été immédiatement mises en place autour du foyer.

Ce cas, parce qu’il concerne un particulier, ne remet pas en cause le statut recouvré par la France le 2 septembre de « pays indemne d’influenza ».

Cependant, au vu de ces évolutions et compte tenu de la probable persistance du virus dans la faune sauvage (migratrice et résidentielle), le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a décidé d’élever le niveau de risque de « négligeable » à « modéré » sur l’ensemble du territoire métropolitain.

À compter du 10 septembre 2021, cette décision appelle pour tout le territoire de la Vendée :

– au respect et à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité (dont le nettoyage et la désinfection), en élevage et dans les transports ;

– à une surveillance accrue de la part des acteurs professionnels, des particuliers détenteurs d’oiseaux et des chasseurs et à la plus grande vigilance pour une détection la plus rapide possible des cas cliniques : *dans l’avifaune sauvage par le réseau SAGIR (Office français de la biodiversité et  fédération des chasseurs) ;
*dans les élevages, par les éleveurs, les techniciens de groupements et les vétérinaires ; dans les basses-cours par les propriétaires et les vétérinaires.

Il convient de surcroit de prendre les mesures complémentaires suivantes :
– surveillance clinique quotidienne dans les élevages commerciaux ;
– interdiction des compétitions de pigeons voyageurs ;
– vaccination obligatoire dans les zoos pour les oiseaux ne pouvant être confinés ou protégés sous filet.

Par ailleurs, pour les 126 communes vendéennes situées en zones à risque particulier (ZRP), c’est-à-dire abritant des zones humides fréquentées par les oiseaux migrateurs (cela correspond au marais breton, à la frange littorale et au marais poitevin – cf. carte), des mesures de prévention supplémentaires sont rendues obligatoires :
– claustration ou protection des élevages de volailles par un filet avec réduction des parcours extérieurs pour les animaux ;
– interdiction de rassemblement d’oiseaux (concours ou expositions) ;
– interdiction des transports et lâchers de gibiers à plumes ;
– interdiction d’utilisation d’appelants.

Environ 15 % des élevages professionnels vendéens sont concernés par ces mesures particulières.

La DDPP est en charge de vérifier l’application de ces mesures. Des dérogations seront envisagées avec les acteurs dans le respect des textes applicables.

 

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais